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La 2e vie des traverses ferroviaires

Recycler et valoriser directement sur site les traverses déposées lors d’un chantier de renouvellement de voies, telle est la stratégie payante mise en œuvre par des entreprises de démolition cherchant à diversifier leurs sources de revenus.

La 2e vie des traverses ferroviaires
Lors de ses opérations de maintenance et de régénération de voies, SNCF Réseau génère chaque année plus de 3 millions de tonnes de matériaux de dépose (soit l’équivalent de 300 tours Eiffel !) dont 2 Mt de ballast, 120 000 t de rails, 3 000 t de câbles et fil de contact caténaire et notamment plus de 300 000 t de traverses béton. Plaçant le management environnemental au cœur de ses activités, le gestionnaire de réseau qui recycle déjà 95 % de ces composants a décidé de renforcer encore son action en fixant l’objectif du « zéro déchet » d’ici 2035. Cette stratégie passe par la systématisation de l’économie circulaire où rien ne se perd et où tout se transforme et où chaque produit est traité selon la démarche des 5R… comme repensé, réutilisé, recyclé, réparé et revalorisé. Les rails sont revendus, le ballast est valorisé pour être utilisé en routier, les traverses bois (en tant que produits toxiques) sont détruites par des entreprises agréées tandis que les traverses béton sont concassées par des entreprise spécialisée pour une utilisation en BTP et notamment comme remblai pour réaliser de nouvelles plateformes (routes).

Le choix de l’alternative économique
Si cette entreprise est amenée à travailler sur des volumes importants, elle est alors le plus souvent équipée en concasseurs à percussions construit spécifiquement pour traiter de façon sélective le béton et l’acier des traverses ferroviaires. C’est le cas par exemple de la société ACJ TP (44) bien positionnée sur ce marché de valorisation matière SNCF Réseau et qui est équipée d’un concasseur Giporec R130C, une machine bien connue des professionnels en mines et carrières. Elle peut également opter, pour des missions plus occasionnelles, des chantiers de moindre ampleur ou encore dans l’objectif d’utiliser sur place les matériaux ainsi valorisés, d’utiliser un godet concasseur équipé d’un électroaimant pour le broyage des matériaux, voire d’un deuxième godet pour les opérations de criblage. C’est le cas d’un nombre croissant d’entreprises de démolition qui trouvent dans cette filière de valorisation une nouvelle source de revenu. Faisant le choix de l’alternative économique, une entreprise stéphanoise de démolition a ainsi jeté son dévolu sur un godet MB Crusher BF80-3, qui lui permet de broyer les traverses tout en séparant le béton de l’acier qui est mis ensuite de côté à l’aide de l’électro-aimant. « Avec le godet concasseur MB, je peux facilement obtenir différentes granulométries à la sortie du matériau. Il me suffit de dévisser quelques boulons et intercaler des cales pour obtenir l’ouverture souhaitée et ainsi régler l’ouverture des mâchoires » indique l’entrepreneur. Le chargement du godet se faisant soit directement avec la pelle sous réserve de disposer d’un conducteur expérimenté ou alors à l’aide d’une deuxième pelle équipée d’un grappin en ouvrant les mâchoires et en laissant la gravité faire le reste.

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