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Les régulateurs européens tiendront compte de la concurrence chinoise pour examiner la fusion d’Alstom et Siemens

  • Les régulateurs européens tiendront compte de la concurrence chinoise pour examiner la fusion d’Alstom et Siemens

    Les régulateurs européens tiendront compte de la concurrence chinoise pour examiner la fusion d’Alstom et Siemens

    Les régulateurs européens doivent examiner le projet de fusion d’Alstom et de la branche ferroviaire de Siemens. La commissaire européenne à la Concurrence a annoncé le 18 juin qu’ils prendraient en compte la pression exercée par la concurrence chinoise.

     

     

    Les régulateurs européens, qui examinent le projet de rapprochement entre Alstom et la branche ferroviaire de Siemens, prendront en compte les pressions à la concurrence exercées par le chinois CRRC, a déclaré le lundi 18 juin la commissaire européenne à la Concurrence.

     

    Les deux groupes veulent créer un champion franco-allemand dans le domaine du ferroviaire, mieux à même de se mesurer à CRRC et au canadien Bombardier.

     

    Avec un chiffre d’affaires annuel de 35 milliards de dollars (30 milliards d’euros), CRRC fait la course en tête loin devant Siemens Mobility, Alstom et Bombardier. Même s’il n’a que deux projets en Europe, l’un en Grande-Bretagne et l’autre en République tchèque, ses concurrents partent du principe qu’il pourrait davantage s’y développer à l’avenir.

     

     

    L’examen préliminaire s’achèvera le 13 juillet

    “Nous sommes tous favorable à une croissance des entreprises en Europe et bien sûr, nous voulons avoir un panorama complet, incluant les pressions de la concurrence chinoise”, a dit la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager, lors d’une audition au Parlement européen.

    Elle a ajouté que l’étude du régulateur européen porterait sur les stocks de roulement, les trains et la technologie de signalisation.

     

     

    L’examen préliminaire de la Commission européenne s’achèvera le 13 juillet. Il pourrait être prolongé si Siemens et Alstom proposent des concessions ou déboucher sur une enquête plus approfondie, de quatre mois.

     

    Source: L’usine Nouvelles

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