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Un train munie de batteries

  • Un train munie de batteries

    Un train munie de batteries

    Un projet de métro-train électrique autonome évalué à 200 millions de dollars a été déposé au Bureau de projet du 3e lien entre Québec et Lévis. L’idée vient d’un consortium québécois d’entreprises, d’universités et de centres de recherche.

     

     

    La technologie développée par Bombardier est actuellement testée en Allemagne. Il s’agit d’un train muni de batteries qui ne nécessite pas l’installation de lignes d’approvisionnement en énergie au-dessus de la voie ou sous les rails.

     

     

    « Aujourd’hui, en 2017, la technologie des batteries fait des progrès considérables et rend maintenant possible ce qui était inimaginable il y a quelques années, c’est-à-dire équiper un train de façon autonome. Il amène sa propre énergie dans ses wagons », explique Jean-Louis Chaumel, coordonnateur du projet Métro train électrique autonome (MTEA).

     

    Le train devrait se recharger complètement à des stations situées dans le quartier Saint-Rédempteur, à Lévis, et à la gare du Palais, à Québec, avant d’effectuer une liaison.

     

     

    Il emprunterait la voie ferroviaire du Canadien National (CN) qui passe sur le pont de Québec.

    Jean-Louis Chaumel soutient que des technologies existent pour une gestion efficace du trafic ferroviaire et n’envisage pas de conflits avec les trains de marchandises.

    « Il va y avoir des réunions avec le CN pour déterminer comment on va partager la voie », assure le professeur à la retraite de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).

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