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« La loi sera sans ambiguïté », promet Edouard Philippe, le Premier ministre, ce mardi dans un entretien au “Monde”.

  • « La loi sera sans ambiguïté », promet Edouard Philippe, le Premier ministre, ce mardi dans un entretien au “Monde”.

    « La loi sera sans ambiguïté », promet Edouard Philippe, le Premier ministre, ce mardi dans un entretien au “Monde”.

    Édouard Philippe réaffirme ce mardi dans un entretien au Monde que la SNCF restera une entreprise publique, précisant que « la loi sera sans ambiguïté » sur ce sujet.

     

     

    Interrogé sur l’éventualité d’une privatisation de la SNCF, après de nouvelles inquiétudes des syndicats quant à une cession d’une partie de l’entreprise, le Premier ministre est catégorique : « Ma réponse est non. La loi sera sans ambiguïté ».

     

    « J’ai exprimé aux organisations syndicales ma fermeté sur certains sujets : l’ouverture à la concurrence, la transformation de l’entreprise et la fin du recrutement au statut. Nous ne reviendrons pas dessus », affirme également Édouard Philippe. « Après, nous pouvons discuter pour améliorer le texte avant son examen au Sénat. »

    Le projet de loi sur la réforme ferroviaire arrivera le 23 mai en commission au Sénat, puis le 29 dans l’hémicycle.

     
    A propos de la grève

    Le Premier ministre souligne également l’”impact très dur” de la grève, qui « a été conçue pour ça ». « On peut d’ailleurs s’interroger pour savoir si dans le secteur public le bon usage de la grève est d’avoir l’impact le plus pénalisant sur les usagers. C’est une conception très particulière de ce que doit être un mouvement social », dit-il.

     
    Après les informations diffusées dans la presse le week-end du 12 mai à propos d’une “brèche pour une possible privatisation”, la ministre des Transports, Elisabeth Borne a déclaré ce matin sur France Inter : “Si ça doit servir, au Sénat, je proposerai de rajouter ce terme incessible, on peut le mettre dans la loi”.

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